La Cour de cassation rappelle que ni la loi française, ni les textes internationaux ni la jurisprudence contemporaine de la chambre criminelle ne reconnaissent un "droit de correction" physique d’un parent sur ses enfants.
Un père de famille a été poursuivi par la justice pour avoir fait subir, entre le 20 octobre 2016 et le 13 octobre 2022, des violences à ses deux enfants de moins de 15 ans : gifles, fessées, (...)Cet article est réservé aux abonnés