Bien que ce geste ait été commis hors du lieu et du temps de travail, le salut nazi effectué lors d'un match de football par un salarié soumis à une charte de bonne conduite, et pour lequel il a été condamné pénalement, peut être pris en considération par l'employeur dans le cadre d'un licenciement pour faute.
Un salarié engagé en qualité de consultant - catégorie VRP, a été licencié pour faute grave. Aux termes de la lettre de licenciement, il (...)Cet article est réservé aux abonnés