Le préjudice sexuel, préjudice autonome devant être indemnisé distinctement du préjudice moral, inclut la perte du plaisir lié à l'accomplissement de l'acte sexuel, qu'il s'agisse de la perte de l'envie ou de la libido, de la perte de la capacité physique de réaliser l'acte, ou de la perte de la capacité à accéder à la jouissance.
Statuant sur l'action civile après condamnation d'un homme des chefs de viol et agression sexuelle, la cour d'assises a (...)Cet article est réservé aux abonnés